Emergency assistance to socially excluded

Archive 10: Sep / Oct / Nov

New event by SamusocialMoskva - join us! Welcome!

22 Nov 10

SamusocialMoskva are organizing a new charity event - exhibition and selling of original comics and cartoons from 3d till 6th December (Moscow Museum of Modern Art, Petrovka street, 25). 

Come and choose the best Christmas present!

All benefits will go to our charity foundation and will help homeless joung people.

Official website of the Museum:

http://www.mmoma.ru/ournews/02/velikie_mastera_mirovoj_multiplikacii_i_komiksov/

Samusocial Moskva has got its page at the most visited Russian web-site VKontakte

27 Sep 10

Nous serons ravis de vous tenir au courant de touts nos activités à notre page sur Vkontakte, réseau social et site le plus visité de Russie.

We will be glad to keep you informed about all our activities at our new internet page at the most used Russian web site

http://vkontakte.ru/club19874863

Patrouille sociale à Moscou

23 Sep 10

Le travail de la Patrouille sociale de Moscou vu par ses collaborateurs et inverviews avec certains bénéficiaires d'aide

Killed Childhood

23 Sep 10

More than 100 000 children yearly suffer from violence in Russia

(by Andrey Sharov, appeared in “Rossijskaya gazeta” on 09\09\2010)

Such is the awful number of victims announced  by Yuri Chaika, Russian Prosecutor General, during the coordination meeting of law enforcement agencies that took place on 08/09/2010 at the Prosecutor General's Office.
The meeting was attended by Rashid Nurgaliev (head of the Ministry of Inner Affairs), Viktor Ivanov (director of Drugs Control Federation Service), representatives of the Russian Predident’s administration and the Federal Assembly.
The law enforcement leaders took part in this assembly in order to elaborate efficient methods for juvenile protection.
Communication with adults tends to finish tragically for many children. 700 minors perished because of  sadists within the first semester 2010.
Mr. Chaika stated the disappointing fact: “Unfortunately, Russia lacks an integral efficient childhood protection program. There is no institution responsible for the prevention of juvenile crime and saving children from infringement”.
In addition to this, cases of cruel treatment become more and more widespread, and almost  every tenth crime committed against youngsters is linked with sexual violence. Moreover, rapists usually turn out to be parents and educators, in stead of protecting children.
According to the announced data, within the last year and a half, law enforcement bodies succeeded in revealing 250 perverts who used to involve under-aged into depraved life.
The Internet has become a true ‘golden mine’ for pedophiles, says Yuri Demidov, head of Public Order Department. About 5000 sites transmitting children pornography have been closed this year by the Russian police.
The problem of inefficient search of lost children was also emphasized at the meeting. Yuri Chaika : “Putting too late on a wanted list and poor investigation quality results in up to 10% unfound children yearly”.
Mr. Victor Grin, General Prosecutor Executive, lamented that the police never hurry to open a criminal case after a child’s disappearance.
The problem of drugs expansion is tightly linked with the first item discussed, as young people are the main consumers of this mortal poison. Experts count up to 18 tons of heroine imported into Russia every year, and that is not all. Not surprising that crimes based on illegal drugs circulation tend to rise : from 175 000 in year 2005 to  238 000 in 2009.
Yuri Chaika pledges that Russia is viewed by international drug business as solid narcotic outlet. Drugs Control Federation Service clears a lot of crimes committed by well organized groups of drug dealers. However, it seems not enough to withstand the growing danger of drug addiction, as only one sixth of imported drugs is withdrawn from illegal circulation in Russia.
 
  

 

Les sans-abris obtiendront un enregistrement temporaire

23 Sep 10

Un pas en avance pour les personnes sans domicile fixe ni documents

Entretien avec Eléonore Senlis, vice-président de Samusocial Moskva

23 Sep 10

Eléonore Senlis, vice-président de la fondation caritative Samusocial Moskva, interviewée par Larissa Polkovnikova ("Ekonomitcheskie strategii") :

Quel genre d’activité la Fondation mène-t-elle?
Notre travail vise les adolescents sans abri. Ces personnes-là sont exclues de la société et incapables de demander de l’aide elles-mêmes. Ce sont elles que nous cherchons dans une mégapole et à qui nous offrons une assistance pluridisciplinaire c’est-à-dire médicale, psychologique, sociale et juridique. Nous avons pour objet de leur assurer une possibilité de réinsertion dans la société. En particulier, nous les aidons à obtenir leurs documents. Nous disposons d’équipes mobiles qui sont composées de médecins, psychologues et travailleurs sociaux. Nous coopérons également avec des juristes. Le problème consiste en ce que, ici, à Moscou, il n’exste pas de centres d’accueil de jour, donc il est difficile de mener une activité psychologique dans la rue. C’est pour cette raison que nous offrons uniquement une aide psychologique urgente, mais nous voudrions aborder ce problème plus en détail, donc nous sommes en train d’y réfléchir.       
La fondation à Moscou est d’une taille modeste. Récemment, une patrouille sociale a été créée dans la capitale, et nous allons coopérer avec elle pour former les cadres tout en continuant notre travail en rue.

Je voudrais vous remercier de ce que vous faites pour nos enfants. Quels sont vos projets pour l’avenir ? Apparemment, allez-vous créer un centre d’accueil de jour ?
Non, nous ne disposerons jamais de moyens suffisants pour cela.

Peut-être, le centre sera-t-il créé par les autorités russes ou des mécénats ?
Il me semble que la mairie de Moscou pourrait s’en occuper. Pourquoi pas ? D’une façon ou de l’autre il faut résoudre cette question.

Les personnes sans abri, sont-elles plus nombreuses? Ou bien, avec le temps, en y-t-il déjà moins?
On retrouve déjà moins de jeunes parmi les sans-abris à Moscou et dans la région de Moscou et cela est bien. Et de plus, ils sont moins visibles, c’est-à-dire encore plus exclus de la société.

Est-ce qu’ils se cachent ?
Oui, ils se cachent, et il est difficile de les contacter. Pourtant, le nombre des sans-abris s’est réduit grâce au travail mené par l’Etat. Les jeunes gens avec lesquels nous sommes en contact ont subi certains traumas psychologiques. Par exemple, ce sont soit les enfants qui ont quitté leurs familles parce qu’ils y avaient été battus ou parce que leurs parents abusent de l’alcool, soit les enfants qui ont fui les orphelinats. Le plus souvent, ils viennent des regions russes, mais aussi des villes où il n’y a pas d’avenir pour eux, ils fuient la pauvreté. Maintenant, il y a de bons centres pour les enfants sans abri à Moscou. Il paraît que la situation s’améliore progressivement. Il est difficile de juger quant aux régions, parce que nous n’y sommes pas présents, malheureusement.  

Pourquoi une personne abandonne-t-elle la société ?
Ce phénomène a des origines universelles mais aussi spécifiques. Cet être humain perd sa personnalité. En fait, des enfants fuient aussi les familles riches.

N’ont-ils plus confiance en ceux qui les entourent ?
Ni en ceux qui les entourent, ni en eux-mêmes. Quand ces enfants se trouvent dans la rue, ils changent vite. Ils adoptent une psychologie complétement différente, d’autres pratiques et d’autres valeurs. C’est très difficile de les faire revenir dans la société parce que pour eux, la vie dans la rue est meilleure que chez eux.